Humeurs de course

Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /Sep /2010 08:40

Je profite du sommeil d'heidi durant notre voyage en TGV pour lui emprunter son iPhone. Juste le temps de faire un point sur les 8 premiers mois de l'année de Cap. Après un 1er trimestre très lourd et totalement oriente vers le mds, une 98eme place a la clé sur plus de 1000 concurrents venus de 40 pays, je n'ai coupe que 2 semaines. Les entrainements sont revenus au galop, sans objectifs précis; mes objectifs de l'année se portant plus sur le professionnel... Et c'est avec un entrainement assidu, régulier mais sans préparation vraiment spécifique que j'ai participe en individuel aux 6 heures de ladoix fin juillet. Il faisait chaud et ce parcours en boucles de 2 km autour d'un étang fut agreable... Avec 62 km au compteur je termine a une jolie 4ème place sur 17 participants. Pour la 1ère fois de l'annee, le mois d'août fut un mois quasi "sans" Cap! Pas d'envies si ce n'est de se reposer et de profiter de la famille! A peine plus de 100km pour ce mois... Mais sur l'année c'est déjà 2100km cumules en 8 mois...

photo 6h de Lamarche sur saone juillet 2010

Par cyaume - Publié dans : Humeurs de course - Communauté : Marathon des Sables
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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /Juin /2010 00:28

Igor et guillaume Parc de la Colombières mercredi-copie-2J'ai rencontré Igor au cours de mes interventions pédagogiques sur les valeurs humaines, sportives et morales du Marathon Des Sables. De ses propres mots il était en admiration devant mes périples. Je ne le connaissait alors pas vraiment. Et puis j'ai découvert son projet. J'ai appris qu'il partait le 4 juillet pour rallier Melbourne à Sidney: plus de 1000km en marchant 20km par jour pendant près de 2 mois. Pour un jeune homme qui vit avec la mucoviscidose... Mon leïtmotiv "Nous sommes tous l'incroyable de quelqu'un d'autre" a pris une autre dimension. Quelle énergie, quel mental. L'exploit est bien au delà du sport... Que sont mes 34h de petites souffrances égoïstes dans le désert aux côtés de ses 25 ans de tortures physi...ques et d'angoisses... Je lui ai demandé après une séance de course à pied ensemble de m'expliquer pourquoi voulait il faire ça? pourquoi ces souffrances supplémentaires???...

Il m'a simplement répondu "J'ai envie de montrer aux autres que je suis encore plus fort que la muco..."

Ca ne se discute même pas.

Lui seul sait. C'est sa marche de l'honneur.

Je serai avec toi Igor.

 

Ses différents sites:

http://distantdreamer.centerblog.net/
http://la-marche-de-l-honneur.over-blog.com/
http://www.dribbletamuco.com/

 

Par cyaume - Publié dans : Humeurs de course - Communauté : Marathon des Sables
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 16:22

1er avril

 

DEPART-MDS-2010 1835

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Par cyaume - Publié dans : Humeurs de course - Communauté : Marathon des Sables
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Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 09:27
Cela fait très longtemps que je voulais "raconter" Marco Olmo. J'ai croisé sa route au Marathon des Sables 2009. Je le reverrai dans 15 jours.
Inconnu du monde sportif Marco Olmo est pourtant une légende vivante de la course à pieds extrême et une humilité déconctante dans notre monde moderne.
Lui qui fut fermier, routier, puis ouvrier et conducteur d'engin, il a débuté tard dans son sport. Il dit à qui veut bien l'entendre que
"dans la vie je suis vaincu, je suis né pauvre et je suis encore pauvre. Je cours pour me refaire. Je cours par vengeance".
Rompu à l’endurance par les grandes sorties en ski de fond ou en ski-alpinisme, Olmo commence à enchaîner les courses sur route. « Dans les années 70, les courses en montagne n’existaient pas encore » , rappelle-t-il. Mais le macadam ne lui a jamais beaucoup plu ni réussi. Sa résistance, physique et mentale, il la forge jour après jour, sur les sentiers qui entourent son village.
A 58 ans, il est devenu Champion du monde d’Ultra Trail en remportant l’Ultra Trail du Mont Blanc, la course d’endurance la plus importante et la plus difficile d'Europe, 167 km traversant 3 pays, plus de 21 heures de course continue autour du massif le plus haut en Europe. L'année suivante, c'est le jeune prodige, killian Jornet qui l'emporta sur la même course à l'âge de... 21 ans.

« Quand il ne court pas, soit dix jours par an environ lorsque le temps est trop mauvais, il est nerveux », observe Renata. Sa rigueur s’applique aussi à son alimentation. Depuis plus de vingt ans, Olmo est strictement végétalien. « Un choix », assume-t-il, « qui n’a rien à avoir avec la course mais correspond à une philosophie de vie. » Son alimentation à base de pain, pâtes, polenta, châtaignes, fromage et huile d’olive… « a changé sa vie, l’a rendu beaucoup plus optimiste », confie sa femme, qui l’accompagne sur les trails et l’attend à tous les ravitaillements sur l’UTMB. « Parfois, on ne se parle même pas, un regard suffit, il ne doit pas dépenser son énergie ou se déconcentrer. »

« A 60 ans, je n’ai plus rien à prouver, assure-t-il, je ne me sens plus l’obligation de gagner. » L’an dernier, avant le départ de la course, trois jeunes stars américaines du trail avaient fanfaronné, sûrs de ne faire qu’une bouchée de l’UTMB. Marco Olmo s’était lui contenté d’évoquer avec sobriété son plaisir d’arpenter les paysages fabuleux du massif du Mont-Blanc. Et puis il avait pris le départ, lentement, avec sa foulée rasante, économe. 21 heures 30 minutes plus tard, le visage à peine marqué, après avoir remonté tous ses concurrents, il était arrivé en tête à Chamonix. Deux des Américains avaient abandonné la course. La tactique d’Olmo paraît simple : partir doucement, courir toujours à la même allure et ne pas se soucier des autres.

Olmo ne court pas vite. 10 kilomètres par heure en moyenne, ce qui, sur un marathon, le classerait parmi les coureurs moyens. Mais tenir cette moyenne pendant des heures, sans jamais ralentir, c’est extraordinaire. Quand Olmo fatigue, il se courbe un peu en avant, croise ses mains dans le dos, ses yeux bleus ne quittent plus le sentier, mais il ne ralentit pas. « Il s’arrête très peu, c’est un vrai métronome.
Même s’il adore courir dans le sable - il a remporté trois fois le Marathon des Sables, quatre fois le Marathon de Libye, quatre fois les Désert Cup… l’UTMB reste la course préférée d’Olmo et celle à laquelle il doit sa notoriété. Très longue - quatre marathons en une étape -, harassante avec un dénivelé égal à deux fois l’ascension de l’Everest à partir du camp de base, elle convient bien à ce coureur long et sec - 1,81 m, 65 kilos -, doté d’un cœur qui bat à seulement 34 pulsations par minute. « A mon âge, plus la course dure, mieux c’est » , explique-t-il

Malgré un palmarès impressionnant, Marco Olmo n’est toutefois soutenu que par quelques sponsors qui lui versent au total… 5 000 euros par an. Le trail n’est pas un sport roi, même si en janvier, lors de l’ouverture des inscriptions pour l’UTMB, les organisateurs ont noté un raz de marée : 5 000 candidatures de plus de 40 nationalités en moins de dix minutes.
« Ils commencent seulement à se dire qu’un homme de 60 ans qui va bien, ça peut être intéressant ! » déplore Olmo et regrettant de ne pas avoir assez d’argent pour s’inscrire sur des trails lointains. Avec son éternel collant rose, ses chaussures de course en fin de vie, ses tee-shirts qu’il échancre lui-même, le coureur italien n’apparaît probablement pas aux annonceurs comme la « vitrine » idéale.

Voici le teasing du documentaire sur Marco en vente sur:
http://www.unpassodopolaltro.it/

Par cyaume - Publié dans : Humeurs de course - Communauté : Marathon des Sables
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 22:51




J'avais complétement oublié cette course, et c'est par hasard que j'ai retrouvé ces photos!

Comme le dit l'adage, à 17 ans j'étais "jeune et insouciant...". Enormément. Beaucoup plus que la moyenne de l'époque dirait ma maman! Mais le temps m'a rattrapé et je suis devenu à 38 ans beaucoup plus sérieux.
N'empêche qu'en 1988, lorsque la Mairie de Chenôve organise ses "24 heures de course à pied", j'ai tout de suite eu envie de les faire. Pourquoi???
Ce qui rendait cet ultra facile c'est qu'il s'agissait d'un relais libre par équipe de 9 sur un circuit de 2 km.
Ce qui aurait du compliquer ma participation était de trouver 8 copains pour constituer mon équipe
...
Et puis cela s'est fait! Je ne sais plus comment.
Il y avait sebastien, fred, laurent, bruno, jean noël, gérard...  J'ai oublié les prénoms des 2 derniers, excuses.
L'équipe des "Caleçons roses" est née. Nous avions le dossard 6.
Et j'ai de beaux souvenirs de ce week end ensoleillé et de cette nuit partagée entre coureurs dans un gymnase somnolant mais bruyant...
Si certains avaient subtilement contourné le problème de la chaleur en portant débardeur ou t-shirt clair, mon approche technique des périphériques à la course à pied aujourd'hui étaient encore loin... Preuve en est le polo noir que je portais.
Ceci dit cette sorte de saharienne sur ma tête élaborée avec une serviette blanche revêt en 2009 après mon Marathon des Sables un sens particulier. Même si à l'époque je doute que cela ai pu être efficace, si ce n'est pour m'alourdir le crâne et faire rire les autres...

Nous avions terminé honorablement. Même pas fatigués!
Et si je me suis fait porté pâle le lundi matin au Lycée, c'était certainement parcequ'un contrôle mal préparé était annoncé!

Par cyaume - Publié dans : Humeurs de course - Communauté : Marathon des Sables
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