Choix de mon équipement

Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 21:17
Pour expliquer mon choix de sac concernant le MDS 2010, je laisse le soin aux techniciens de raidsaventure (www.raidsaventure.com) de l'expliquer à ma place... Tout est dit, explications, photos et vidéo à l'appui.
Ce sac fait figure d’ovni dans la catégorie des sacs 20 litres tellement il est spécifique et adapté à une discipline : l’ultra trail. Il porte le nom de Marco Olmo dont je vous ai parlé il y a peu dans un portrait.
 
Description du sac:

Nous sommes en plein dans du Raidlight. On reconnait très bien la marque de fabrique de la firme à Benoit Laval. Dès la première prise en main, on se rend compte que la mention “ultra light” du sac n’est pas là pour faire beau, mais parce que le sac est réellement léger.
Le sac est constitué d’une grande poche simple, sans rien dedans.

On a accès à la parroie dorsale en mousse du dos via une ouverture scratchée dans le sac. Je vous deux utilités à cet accès : éventuellement utiliser la partie en mousse pour en faire un tapis de sol en cas de bivouac (bien que limité par la petite taille de la pièce en mousse, possible de le mettre sous les hanches pour ne pas se faire mal…), ou si vous voulez rendre votre sac encore plus léger, vous pouvez carrément enlever cette partie en mousse. Dans ce sac vous gagnez encore quelques grammes, mais vous retirez le confort et la rigidité du dos.

Sur le dos du sac se trouve une large poche en filet. Ce filet prend toute la largeur du sac et les 3/5e de la hauteur. Le haut de la poche filet est équipée d’un élastique pour compresser, fermer et bloquer la poche pour ne pas perdre son contenu. La taille de la poche la rend très utile et agréable à utiliser. Elle est assez polyvalente et permet de ranger a peu près tout ce que l’on veut dedans. Elle est idéale pour se délester d’une veste ou d’un maillot.

Le sac est complètement entouré par un cordon de compression. Ce cordon est pratique car il permet non seulement de compresser le sac et son contenu pour ne pas que ça ballote, mais aussi de compresser sur toute la surface du sac car le cordon passe aussi par le fond du sac. Ainsi le contenu n’est uniquement compressé sur les cotés, mais aussi par le fond.

Un détail : les zips sont équipés d’un petit bout de corde qui est elle même “collée” par une sorte de scotch. C’est un détail, mais je n’ai jamais compris pourquoi les fabricants de sacs de running mettaient des zips tout métal qui font “cling cling clig” à chaque foulée… Sur le Olmo 20, pas de soucis de ce genre, les zips sont silencieux.

Le haut du sac est équipé de deux sangles qui viennent s’accrocher sur le haut des bretelles. Ces sangles ont pour effet de rapprocher le haut du sac aux épaules du coureur, pour rendre le sac plus proche du dos pendant la course.
Les bretelles du sac sont équipées de deux porte bidons. Donc comme leur nom l’indique, ils permettent de fixer deux grands bidons sur les bretelles, mais si vous n’aimez pas les bidons sur les bretelles, vous pouvez aussi utiliser ces portes bidons pour mettre de la bouffe ou d’autres choses comme des lunettes par exemple. Quand on prend l’habitude d’utiliser ces poches sur les bretelles on a rapidement du mal à s’en passer.
Les poches a bidons sont équipées d’un fond en filet pour laisser passer l’eau, pour ne pas qu’ils se remplissent. Les parois sont renforcées de mousse du coté du torse du coureur, ce qui rend leur utilisation confortable. Sur le reste des parois, il y a des emplacements pour mettre des barres et des gels.
La sangle de poitrine est aussi équipée d’un sifflet.

La ceinture du sac est surprenante car les retours en mousse sont très petits. Aussi, contrairement à la majorité des sacs actuels, la ceinture n’est pas équipée de poches. Il y a juste deux petits filets qui permettent de bloquer des barres, gels ou déchets de course.

 Confort:

Si tout les éléments du sacs ont été optimisés pour économiser du poids, il y a deux zones où Raidlight a fait le choix du confort : le dos et les bretelles. En effet, les bretelles sont équipées d’une épaisse mousse de 5mm, ce qui permet d’être confortable pendant longtemps. Pareil pour le dos, la mousse épaisse de 5mm permet de garder un dos relativement rigide et confortable pour ne pas sentir le contenu du sac dans le dos. Si toutefois vous préférez gagner encore un peu de poids, vous pouvez opter pour l’option sans mousse en retirant le panneau de mousse du dos.
Pour le confort, même les poches à bidon ont été renforcées de mousse, ce qui permet à l’usage de ne pas ressentir de frottement ou de gène à cause des bidons.

 Stabilité:

La stabilité du sac est extraordinaire. le fait que le poids soit répartit entre l’avant et l’arrière du buste grâce aux bidons sur les bretelles est un réel gain de stabilité. L’eau est souvent une des choses les plus lourdes qui se trouve dans le sac. Le fait de ne pas avoir le poids dans le dos, permet d’éviter l’effet ‘centrifuge’ dans le dos et améliore considérablement la stabilité du sac.
De plus, le cordon de serrage qui fait tout le tour du sac, en passant par le fond permet de bien bloquer le contenu pour l’avoir très proche du dos.
Enfin, si tout cela ne suffisait pas, vous avez aussi le rappel de charge en haut du sac sur les bretelles qui permet de coller le haut du sac aux épaules, afin que le sac ne fasse plus qu’un avec votre dos.

 Utilisation en course:

Il faut voir le sac Olmo 20 comme un sac taillé pour l’ultra. Ainsi, il vous permettra d’avoir tout ce qu’il faut sous la main entre deux points de passage. Vous pourrez recharger vos bidons sans quitter le sac. En revanche impossible d’accéder à la poche filet dorsale sans quitter le sac.
La meilleur façon d’utiliser le sac est sans doute de mettre dans la grande poche votre matériel obligatoire dont vous n’aurez probablement pas besoin : veste, pantalon… puis de bien compresser cette grande poche avec les sangles et le rappel de charge. Une fois que cela est bien en place, je vous conseille d’utiliser le grand filet pour mettre tout ce dont vous aurez besoin pour recharger vos vivres de course : barres, gels, gâteaux… Ainsi, a chaque fois que reprendre dans votre réserve de quoi vous alimenter, vous n’aurez pas besoin d’ouvrir le sac et vous pourrez ainsi conserver un confort optimal.

 Poids:

Comme souvent chez Raidlight, il n’y a rien à dire sur le poids de leur sac. Le Olmo 20 répond à la règle de l’ultra légèreté. Tout a été optimisé et réduit au strict minimum afin d’économiser du poids sur chaque élément du sac. Le rapport poids/confort est vraiment excellent.
On est en présence d’un sac à la fois ultra light mais qui ne néglige pas pour autant le confort, chose “ultra” importante quand vous courrez plus de 20h d’afilée sur certaines courses.

 Conclusion:

Le sac Raidlight Olmo 20 est un taillé pour l’ultra-trail. Il est parfaitement proportionné et son poids vous permettra de ne pas consommer inutilement votre énergie.
Le placement des bidons sur les bretelles est quelque peu déstabilisant au début pour ceux qui ne sont pas habitués. Moi même j’avais eu des expériences assez moyennes avec ce type d’installation. Je dois avouer que grâce à ce sac j’ai été complètement séduit. En effet, le confort est impeccable, mais la chose la plus agréable est sans doute la répartition avant/arrière du poids, répartition que l’on n’a pas l’habitude de voir puisque le modèle classique est de tout mettre dans le dos.
Dans le cas du Olmo 20, la répartition des charges ralenti considérablement la fatigue en tirant de manière plus égale sur le dos et les abdos. On a moins l’impression de devoir se pencher en avant pour porter le poids du sac. La course parait donc plus naturelles, la foulée est plus proche de celle que l’on a à vide.

 Astuces:

Si vous aimez emporter votre appareil photo avec vous lors de vos aventures, utilisez les poches porte bidon sur les bretelles qui vous permettrons d’avoir votre appareil à portée de main pour immortaliser les meilleurs moments.
Si vous êtes un irréductible de la poche à eau, sachez que vous pourrez tout de même en placer une dans le compartiment de la mousse du dos, en plus de la mousse.

Par cyaume - Publié dans : Choix de mon équipement - Communauté : Marathon des Sables
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 22:10

Pour le MDS 2009  j’ai opté pour un cuissard, et comme ceux qui l’ont adopté je ne l’ai pas regretté, mais pour 2010… short, cuissard, corsaire ou collant ???

La compression du cuissard sur les cuisses est agréable et fait rapidement corps avec le coureur.

http://www.cham3s.com/images/produits/%5Cprod-14301tightshortyorke09.jpg
La volatilité du short classique aussi.

http://update.auvieuxcampeur.fr/media/catalog/product/cache/1/zoom//5/6/5628171.jpg
Encore une fois le MDS est une course où tout est possible. Mais chaque erreur se paye. Alors le choix d’un bas ne déroge pas à la règle.

Pour prévenir les frottements classique lors de courses longues il suffit de coller un morceau de strap de chaque côté du haut des cuisses. La traditionnelle Nok d’Akiléine normalement très utilisée aussi, ou toute autre crème aux propriétés anti-frottements est à éviter, car avec le vent et le sable, les zones crémées se transforment rapidement en papier de verre…

 

Les « longs » que sont collants ou corsaires ne sont pas les solutions idéales pour profiter d’une petite brise se glissant dans le short. Mais ils ont d’autres avantages.

http://espaceoutdoor.com/static/t4/1577.jpg
Tout d’abord des nouveaux matériaux entrant dans la fabrication des tissus permettent une régulation thermique importante. Autrement dit, n’ayez pas peur vous ne bouillerez pas dans votre collant.

Ces « longs » sont indispensables à tous ceux dont la peau craint dangereusement l’ensoleillement important du Sahara. A choisir, les intéressés préfèrent le collant car il couvre l’intégralité des membres inférieurs grâce à des tissus la plupart du temps anti UV. Les mollets et les tibias ne sont pas à l’abri pour le corsaire et la sensation de fraicheur qui pourrait s’en dégager n’est pas vraiment flagrante…

Ces vêtements, s’ils sont bien choisis sont de toute façon très léger à porter. Certaines caractéristiques techniques ne sont pas négligeables comme par exemple les « genoux préformés » qui permettent une plus grande flexibilité. Un zip au niveau des chevilles permettra une aération souvent utile.

Et puis le fait de porter le collant en courant vous dispense d’en prendre un pour dormir la nuit au bivouac, c’est autant de poids et surtout de volume en moins à mettre dans son sac à dos (il suffit juste d’y mettre un petit short de repos pour l’après arrivée d’étape)…

Il est important de tester ce collant par temps très chaud car on a plus l’habitude de s’en servir en hiver par des températures négatives. Toutes les grandes marques de running ont leurs propres produits même si je préfère mettre en pôle sur ces produits Gore, Odlo et Salomon…

Sachez en tout cas que beaucoup de coureurs portent des collants lors du Marathon des Sables… Et pas uniquement les anglo-saxons et leurs peaux souvent fragiles face au soleil!

Pour ce qui me concerne cette année je courrai le MDS avec un short Salomon XA série 3... Joli nom, le marketing de Salomon nous laisse rêveur... on enfilerait presque une voiture de sport... le moteur en moins. Cela fait 8 mois que je cours avec et je ne peux plus m'en passer, par temps chaud comme froid. Il a l'avantage de maintenir la cuisse tout en conservant le coté confortable et le look d'un short de course.
La bonne matière est placée au bon endroit.
http://www.montaz.com/catalogue-img/imgcatalogue/2009/63498.jpg
Caractéristique techniques:
Matériaux:
ClimaUV 50+
ActiLITE stretch woven
Punched Taffeta
ActiLITE stretch tactel mesh
ActiLITE Lycra Jersey

Caractéristique :
Poche zippée
Système d'ajustement taille
Marquage réfléchissant

Par cyaume - Publié dans : Choix de mon équipement - Communauté : Marathon des Sables
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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 21:59


Par cyaume - Publié dans : Choix de mon équipement - Communauté : Marathon des Sables
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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 07:55

S'il n'y a que les C.. qui ne changent pas d'avis, je vais faire preuve d'une intelligence rarissime. Car mes retours de vestes quant à mes choix équipementiers vont être radicaux. Le problème est le poids. A 9, 2kgs je suis trop lourd. Il me faut gagner au moins 1,3 kgs pour tomber sous les 8kgs.
La première victime sera donc le matelas autogonflant. Un bout de mousse suffira et ce sera 400g de gagné.
Pour les bâtons cela s'annonce mal, d'autant que Karim me les déconseille. Et c'est 250g supplémentaires qui s'envolent.
Il va falloir trouver d'autres astuces et je vais m'y employer dans les jours à venir.
Non raph je n'irais pas jusqu'à enlever mon alliance pour gagner 20g.
Quoi que.

Par cyaume - Publié dans : Choix de mon équipement - Communauté : Marathon des Sables
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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /Mars /2009 18:27

Bleue ciel. Tous les sponsors sont visibles. L'abdomen reste vierge du fait de la partie ventrale du sac à dos qui viendra se positionner avec le dossard.
Maillots manches courtes Odlo.
Cuissard Gore.














 

Par cyaume - Publié dans : Choix de mon équipement - Communauté : Marathon des Sables
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