Partager l'article ! Un Guillaume et une Heïdi...: Enfin seule avec le blog de mon marathonien de mari, à moi la parole. Et oui il existe des hommes qui s ...
Enfin seule avec le blog de mon marathonien de mari, à moi la parole.
Et oui il existe des hommes qui se lèvent un matin comme un autre avec l’envie folle d’une aventure extraordinaire, aventure à laquelle il nous est difficile de participer physiquement et mentalement.
Mon challenge à moi sera de gérer la maisonnée pendant son absence sans me ronger les sangs à me demander si tout va bien pour lui, s’il ne souffre pas trop de la chaleur, si et si….
Depuis ce weekend enfin, je me sens investie par son aventure qui devient un peu la mienne Du même coup, premier picotement d’angoisse (tout petit je précise, autrement je vais l’affoler mon angoissé de mari !). Le stress de le savoir si loin de moi, de nous, pour la première fois, si longtemps et qui plus est dans des conditions « originales et extrêmes » !
Que se passe t-il dans ma tête ? Tout d’abord un sentiment fort de fierté de ce « juskenboutiste » (attention il a la mission de se rappeler quelles sont ses limites s‘il y a lieu), d ’angoisse quant aux conditions extrêmes et nouvelles de cette équipée sauvage, et bien sur d’amour profond mais également le sentiment d’exister dans cette aventure moi aussi.
Je m’explique ; j’en ai pris conscience, en rencontrant une « blog addicted » qui me complimentait sur ma présence à ses côtés. En effet, oui elle a raison, il a besoin de moi, de mon avis quelquefois et de ma présence auprès des enfants…
Que lui répondre si ce n’est qu’il n’en est pas moins fidèle à lui même, attentionné et protecteur, entier, et sensible (mon mari ce héros !) envers les siens et moi naturellement, j’accepte son aventure.
Il passe en effet beaucoup de temps avec ses baskets , il leur parle mais vous le savez déjà ! Heureusement qu’elles ne lui répondent pas sinon là je pourrai me faire du souci ! Et encore je les aime bien, j’étais souvent là le jour de leur première rencontre. J’attends donc impatiemment de rencontrer celles qui vont partager l’Aventure (une gauche Teiva et la droite Lilo)
Tout se précise enfin. Ce weekend nous avons fait la traversée du quartier du Vieux Campeur, quelle
aventure ! Des courses alimentaires, inhabituelles ! 7 jours, 2 repas par jour, les consignes : une portion simple le midi et une double le soir, le nombre de calories du plat reconstitué, le poids sec du sachet à reconditionner ….oh la la, j’insiste
sur les portions doubles je ne veux pas qu’il s’affaiblisse. Nous choisissons donc et lui fait promettre d’emmener des petits saucissons, des noix de
cajou (j’y veillerai) des petits plaisirs qui changeront du quotidien (de toute façon je crois que nous allons faire une dégustation !).
Je participe comme je peux et déjà le matin j’ai droit à une merveilleuse boisson vitaminée !
Revenons au Vieux Campeur, le temps passe et il est 13h. Nous avons faim ; où peut-on manger un petit truc et surtout non lyophilisé ?
Le vendeur très sympa nous oriente vers 2 brasseries : l’une « tendance », l’autre plus traditionnelle donc plus copieuse, plus
auvergnate aussi, le choix s’impose de lui même.
-Quel est le plat du jour ?
-Frisée aux lardons et œuf poché suivi d’un Boudin noir aux pommes avec sa purée maison
-Parfait, nous nous installons
Pour être copieux, aucun problème, nous finissons repus et
pouvons nous atteler au reste de l’équipement à savoir saharienne, boussole, couteau, tenue … passage en caisse avec Brigitte
et « Voilà c’est fini » pour aujourd’hui.
Derniers Commentaires