Mercredi 24 novembre 2010
3
24
/11
/Nov
/2010
23:28
Mon blog se meurt... Mais pas ma passion de la course à pied, et du Marathon des
Sables en particulier!
Ce deuxième semestre se termine avec en point de mire, professionnellement, les 5 semaines les plus chargées mais aussi les
plus belles (et lucratives!) de l'année, celles qui nous mènent tout droit vers Noël.
Car vendre du cadeau n'est pas compatible avec les courses de fin d'année... Pour participer à la SaintéLyon il me faudra
changer de métier avant...
Depuis le MDS d'avril et les 6h de Lamarche sur Saône, je me suis investi pendant 2 mois à l'implantation d'un second point
de vente à Beaune. L'incompétence et une administration malade et excessive ne m'ont pas permis d'ouvrir comme prévu pour Novembre. Ce beau projet sera remis au printemps!
Un bien pour un mal, j'ai dépassé ma rancoeur en me relançant dans la course au Marathon. Juste un petit marathon, un
tout simple!
Je n'avais plus tellement le choix des lieux et des dates, nous étions mi-octobre, il fallait me préparer. Il y avait
Nice-Cannes le 14 novembre. C'était le Championnat de France cette année. Ce serait donc celui là.
2 semaines et demie de préparation intensive, dont 10 jours dans la chaleur en Tunisie fin novembre suivie d'1 semaine de
repos avant le départ. 21 sorties sur 25 jours, 310km sur les 3 dernières semaines, du long et du qualitatif, on verra bien.
Pas d'objectif précis puisque je 'ai plus de repères sur des marathons "rapide" depuis 2 ans.
Et hop c'est parti. 6h de train. Une coupe de cheveux à l'arrache chez le premier coiffeur niçois rencontré en arrivant. Le retrait de mon dossard au village
Marathon. Un coca-socca dans le vieux Nice qui m'a rappellé mes 15ans, suivi d'une nuit dans un hôtel que je ne recommanderai à personne, mais un sommeil quand même...
Réveil 6h, déjeuner pain d'épices et direction Promenade des Anglais.
9000 participants au départ de ce France 2010.
Départ avec 20 minutes de retard. Jamais très agréable.
Le départ est rapide. La course se déroule plutôt bien. De bonnes sensations. J'ai été surpris comme beaucoup par le dernier
tiers, très cassant. A partir du km 28, de jolies côtes vont nous freiner, mais je déroulerai tranquillement malgré un coup de barre entre le 36 et le 40. J'accelererai à nouveau durant les 2
derniers km.
A noter que je tourne à 4'21-22 au km jusqu'au 28eme (soit une base de 3h02-03) et que ma moyenne tombe à 4'28 à
l'arrivée.
Mon plus mauvais km sera de 4'52 dans une côte.
Au final 3h08. 809eme (seulement...) sur 8200 arrivants. Je suis dans les 10% donc content, c'est ma place. Le niveau était
élevé, beaucoup d'étrangers et notamment des italiens en nombre. Comme quoi ce jour là j'avais les jambes pour toucher du doigt les 3h sur un marathon entièrement roulant.
Mon histoire dira que ma montre gps a calculé 42,460km au lieu des 42,195km officiels. Ne chipotons pas, ce ne sont pas ces
270m de plus qui m'ont rendu chaffoin, non, c'est juste ces dizaines de secondes que cela ajoute au chronomètrage final! Et oui, un marathonien ça compte parfois aussi les secondes...
Il est à peine 11h30, mon sac à dos récupéré j'ai marché 3 ou 4 km dans Cannes à la recherche d'un endroit sympa pour
manger... Mais nan... Rien! Cannes c'est pas mon truc. Direction la gare et hop retour sur Nice décidement plus agréable, cosmopolite... Un repas chez Hippopo englouti. Je file acheter une socca
chez René dans le vieux Nice, manger un sorbet à la tourte aux blettes(?), flâner un peu, et je me rends compte que je suis à la bourre pour le train (ça n'étonnera personne...), j'effectue donc
les 3km qui me séparaient du Marché au Fleurs à la Gare en trottinant, !. Je m'assierai à mon siège, ruisselant, 7mn avant le départ! J'avais de la marge...
OUI J'EN AVAIS... Puisque au micro un retard de 15mn est annonçé, il passera à 30, puis 45, puis 1heure...
Il est presque 19h quand le train quittera Nice. Il arrivera en gare de Dijon vers 1h du matin. Plus de taxi. Il pleut des
cordes.
Pas grave. Mon cerveau tout mou décide qu'on rentrera à pied, mes jambes et moi. Elles s'étaient un peu raidies mais bon. Pas
le choix en fait...
Et ces derniers 4km à pieds m'ont finalement fait du bien... Réveillé en arrivant je n'ai pas pu m'endormir.
Ah si mais tardivement, il y avait Alice au pays des merveilles sur la couette de Lilo! Je lui ai piqué, je ne l'avais
jamais lu...
A+
Guillaume
Derniers Commentaires