Vendredi 6 février 2009
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Le Marathon des Sables étant une expérience partagée par si peu que seuls les forums de discussion, les sites
ou blogs « d’anciens » permettent de collecter des infos vécues. Et une fois entré dans le « cercle » privilégié de ceux qui l’ont fait ou ceux qui vont le faire, alors la
manne d’informations diverses et variées est très enrichissante pour moi et pour vous…
Voilà par exemple quelques éléments à prendre en compte
Partir avec un sac à dos léger mais avec un physique pas trop « affuté »… on ne participe pas à une
course de vitesse, il va donc falloir puiser dans les réserves !
Proscrire les pommades ou produits gras sur les zones de frottement (entrecuisse, mollets…), la poussière de
sable en fait vite du papier de verre… Aie ! Aie ! Aie !
Pour les chaussures, une à deux tailles supplémentaires de celles que l'on porte habituellement sera
nécessaire! et des modèles de chaussures larges au niveau des orteils permettront un meilleur confort lorsque les pieds gonfleront par la chaleur ou par les pansements adhésifs. Et si cela ne
suffisait pas, on pourra toujours enlever la semelle voire découper l'avant de la chaussure... pour faire place aux doigts de pieds.
Idem pour les pointures de chaussettes.
Proscrire le débardeur (coups de soleil + irritations du sac) et prendre un tshirt manches courtes voire
longues (de matière synthétique car sèche + vite et + aéré)
Le coupe vent idéal pour le soir : une combinaison de peintre en Tyvek... c'est ultra léger, résistant
et chaud. Et puis avec le nombre important de participant la revêtant ça donne un petit air de campement sur la Lune le soir...
Les bâtons sont appréciables car ils répartissent l’effort des cuisses vers les bras. Et dans les dunes permettent une avancée pls "rythmée" qu'en se appuyant sur les genoux.
Vérifier que l’armature du sac à dos lors des frottements répétés sur les épaules ou sur le dos, voire le ventre ne risque pas d’occasionner de blessures. Prévenir en collant de larges bandes de
l’elastoplaste du milieu du dos jusqu’au torse en couvrant également les tétons.
Comme sur toute course « ultra » chaque situation doit être positivée au MDS. Cela veut dire que
l’on doit se freiner dans les moments d’euphorie pour ne pas être rapidement en surrégime, puis relativiser les moments les moments difficiles en les anticipant… on sait qu’il y en aura… mais
toujours entre 2 moments de bonheur !
Pour les repas lyophilisés ceux avec du riz ont l’avantage d’être anti-diarrhéique
Eviter les barres énergétiques avec du chocolat… ça fond !
Le taboulé est le plat lyophilisé idéal pour les arrivées d’étapes en début d’après midi. Il est le seul à se
manger réhydraté à froid… alors que faire du feu et manger chaud lorsque le cagna ne vous quitte pas depuis des heures, que vous avez la tête qui tourne et envie de vous allonger, c’est pas
l’idéal !
à suivre...
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